Groupes de travail Seine Oise

BUREAU SEINE-OISE : Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92)

Responsable du Bureau Emmanuelle Chaminand Edelstein (emma.edelstein@hotmail.com)

 

Atelier de lecture de Boulogne

Ecriture et réel

 

L’atelier de lecture de Boulogne existe depuis plusieurs années à présent et permet à ses membres d’y travailler des textes de psychanalyse mais aussi des textes littéraires. C’est ce nouage qui porte notre désir de travail et de transmission.

De mai 2016 à juin 2017, nous avons donné tout son sens au mot atelier car il a opéré comme lieu de productions : atelier de lecture certes, mais aussi d’écriture, celle de ceux qui investissent ce groupe. Le fil tenu – et parfois ténu – était celui de « corps et écriture ». Nous avions travaillé avec cette boussole l’année précédente.

Chacune et chacun a pris le temps de tirer les fils de son inspiration par une écriture toujours adressée. Il a été question pour le cycle dernier de faire entendre la voix de Marguerite Duras dans son écriture, de faire entendre des avancées sur le baroque et sur la sublimation, de faire découvrir la calligraphie – aux confins de l’écriture poétique et de la création plastique -, de faire entendre comment Samuel Beckett opère par son écriture un certain traitement du corps qui fout le camp, celui de ses héros, du sien tout aussi bien.

Pour ce nouveau cycle, nous partons à la rencontre d’un livre que chacun dans le groupe a déjà un peu travaillé par petits bouts. Il s’agit de l’ouvrage de Joseph Attié, « Entre le dit et l’écrit   – Psychanalyse et écriture poétique », paru aux Editions Michèle en 2015.Nous nous proposons de le lire en entier, d’en saisir les arêtes, de toucher les points d’incompréhension.

Ce cycle de travail commencera le jeudi 7 décembre 2017. Les personnes désireuses de travailler cet ouvrage sont les bienvenues.

Renseignements auprès d’Emmanuelle Chaminand Edelstein (emma.edelstein@hotmail.com)

Lieu : Foyer d’hébergement Fondation Darty, n°10 rue Griffuelhes, Boulogne Billancourt, Métro Marcel Sembat

 

Groupe de lecture de Saint-Cloud, animé par Liliana Salazar-Redon

Après  le Colloque de l ‘ACF IdF en décembre 2014, auquel ce groupe a participé activement, les modalités des rencontres autour du thème « l’adolescence », ont été modifiées. Ainsi, au cours du premier semestre de 2015, les échanges ont eu lieu sous l’impulsion de la préparation de la Conférence Publique de Juin à St Cloud. La suite de cet atelier réfléchit actuellement, prenant appui sur le lien tissé avec les partenaires de l’inter secteur infanto-juvénile des Hauts-de-Seine.

 

Groupe de lecture de Versailles, animé par Liliana Salazar-Redon et Anne-Marie Landivaux

De Janvier à Juin 2015, la lecture du séminaire livre VI « Le désir et son interprétation » s’est poursuivie, avec comme participants des jeunes psychologues de la région. Une fois arrivés au terme du programme de lecture proposé, nous avons conclu en favorisant pour la rentrée de Septembre 2015, la création de cartels qui permettraient la poursuite du travail pour chacun autrement.

 

Atelier de lecture de Boulogne, animé par Emmanuelle Edelstein (emma.chaminand@free.fr)

Notre objet de travail depuis deux ans est l’écriture et le réel, on pourrait formuler notre question ainsi : qu’est- ce qui pousse un écrivain, un artiste, un patient, nous-même, à écrire ? Car  l’hypothèse  mise sur le métier dans l’atelier est que la singularité de l’écriture touche un point intime du sujet, énigmatique la plupart du temps, un point de réel. Nous l’avons exploré avec Wolfson, Walser, Marina TSETAEVA, FRED, plus récemment Aragon. Des passages par le théâtre post-dramatique où le texte compte moins que les corps en jeu nous ont également beaucoup intéressés.  Mais aussi des cas de notre pratique et  l’expérience pour l’une de nos collègues des ateliers d’écriture et d’accompagnement de professionnels du champ social dans leurs écrits.

En septembre 2014, nous avons décidé de travailler autour d’un objet commun : le livre de Pierre Naveau « Ce qui de la rencontre s’écrit ». Nous avons vu,  dans sa parution l’occasion d’affiner encore le travail autour de l’écriture : les références littéraires, cliniques et théoriques que déplie Pierre Naveau sont nombreuses et riches.

L’idée a cheminé de pouvoir organiser un moment d’ouverture de notre atelier, à d’autres, qui seraient intéressés par l’écriture, la question de la rencontre. Le thème des Journées de l’Ecole « Faire couple – les liaisons inconscientes », nous a donné l’envie de proposer un travail « en direction de ces Journées » pour nouer nos réflexions qui touchent au « faire couple ». C’est en lisant le dernier ouvrage de Clotilde Leguil « L’être et le genre », que l’idée d’une rencontre a germé entre ces deux psychanalystes. En effet, Clotilde Leguil nous invite dans son livre à questionner ce qu’il en est du genre, de la façon dont elle se pose pour chacun et chacune, quels que soient le sexe anatomique, le choix d’objet et les normes sociales de genre. Pierre Naveau et Clotilde Leguil puisent à la fois dans l’enseignement de Lacan et dans la littérature classique et contemporaine des pistes pour saisir ce qu’il en est du non rapport sexuel et de ses conséquences au cas par cas. La contingence, c’est leur thèse, prévaut à la rencontre amoureuse et oriente chaque sujet avec l’énigme de son sexe.

Cette soirée s’est tenue le 8 octobre. Après le cylce « La singularité de l’écriture et le réel : effets de rencontre ? », un nouveau cycle commence depuis décembre 2015 : «Corps et écritures ».

Lieu : Foyer d’hébergement Fondation Darty, n°10 rue Griffuelhes, Boulogne Billancourt, Métro Marcel Sembat

 

Présentation en librairie de la revue de l’ECF La Cause du désir (à Versailles), par Anne-Marie Landivaux (am.landivaux@orange.fr)

Nous avons inauguré ces soirées autour de la Revue en 2012, répondant à l’invitation de l’Ecole de renouveler les initiatives locales en direction d’un public pas spécialement familiarisé avec la psychanalyse. Pour ma part, je déplorais que la Revue ne soit pas davantage diffusée en librairie – sauf, bien sûr dans les grandes villes. Je me suis donc mise en quête d’un lieu susceptible de nous accueillir, et ce fut la rencontre avec Serge Bessière, libraire engagé, qui nous a fait bénéficier de son savoir-faire et de ses contacts. Je me souviens de plusieurs échanges dans « l’après –coup » où il m’avait confié qu’il avait trouvé la soirée intéressante car elle ouvrait beaucoup de perspectives et faisait travailler les neurones ! Son enthousiasme était partagé par les participants de l’atelier d’écriture qu’il avait lui-même informés. Le style des intervenants était bien apprécié. L’expérience se poursuit depuis maintenant trois ans. Serge Bessière vient de prendre sa retraite mais son successeur, Antoine Michon, a bien voulu nous laisser la librairie à notre disposition mais n’a pas souhaité participer.

Mon initiative, approuvée par le Bureau de l’ACF-IdF, a été soutenue par quelques collègues, dont la participation régulière a permis à l’expérience de se poursuivre. Plusieurs membres de l’Ecole (Dominique Miller, Hélène Bonnaud, Aurélie Pfauwadel, Anaëlle Lebovits-Quenehen, Déborah Gutermann-Jacquet et, en dernier lieu, Laura Sokolowsky avec Romain-Pierre Renou) ont accepté de se déplacer jusqu’à Versailles pour présenter la « Cause du désir » et nous parler de leur expérience. Anaëlle est même revenue trois fois ! Tous ont su susciter une vraie rencontre avec un public plus ou moins nombreux mais vivement intéressé, et permettre aux participants de poser des questions souvent personnelles et non triviales pour les sujets concernés. Il s’est avéré que le cadre informel et le nombre assez limité de participants permettaient justement à ce type de questions de surgir.

Ce ne sont pas forcément les mêmes personnes qui reviennent. Une fois leur question précisée, elles vont éventuellement la mettre en jeu ailleurs.

Le temps est venu de partir à la rencontre d’un autre libraire, curieux des ouvertures apportées par nos conversations.

 

Cafés psychanalyse au ThéâtraChâtillon, Animé par José Rambeau, (rambeauj@club-internet.fr)

Le premier débat Café Psychanalyse de l’année 2016 s’est tenu le vendredi 8 janvier 2016 au Théâtre de Châtillon autour de la représentation de La Cerisaie d’Anton Tchekhov mise en scène par Gilles Bouillon. Le débat a eu pour thème « Malaises de civilisation » avec comme invités Lilia Mahjoub et François Regnault en présence du metteur en scène et des comédiens ainsi que du Directeur du Théâtre (Christian Lalos).

Le second débat « RAVAGES DE LA PASSION » a eu lieu le 23 janvier pour assister à la représentation du spectacle conçu à partir du texte Les palmiers sauvages de William Faulkner mis en scène par Séverine Chavrier, et participer au débat Café Psychanalyse de l’ACF-Île de France intitulé « Ravages de la passion » qui se déroulera après la représentation avec pour invités Danièle Lacadée-Labro (psychanalyste à Bordeaux) et José Rambeau (psychanalyste à Bourg la Reine) en présence de Séverine Chavrier et des comédiens.

Argument

Entre les bruissements incessants des palmiers tourmentés par les vents et les pluies ravageuses qui enflent les fleuves, les terres de Louisiane portent à la passion comme William Faulkner ne manque pas de nous la faire vivre dans son roman Les palmiers sauvages paru en 1939 avant l’entrée des Etats Unis dans la Seconde guerre mondiale.

Par ce texte, Faulkner nous propose un rendez-vous clinique avec les imbroglios et les démêlés d’un couple homme/femme impossible et ce jusqu’au drame final.

Lors d’une soirée mondaine, le jeune Harry Wilbourne, étudiant en médecine en cours d’internat, rencontre Charlotte Rittenmeyer, femme mûre et décidée, bien installée dans la vie bourgeoise, mariée et mère de deux enfants. Le coup de foudre se devine.

Harry, naïf et fasciné par la rencontre d’une femme exerçant son charme à son endroit se jette dans l’aventure amoureuse tête baissée quitte à interrompre ses études. Charlotte, elle, s’ennuie et se jette dans l’aventure de l’adultère mais en y incluant comme condition à sa réalisation sa fidélité aux lois du mariage. Elle est entière et ne peut donc composer avec le mensonge. De l’attente du couple classique amant-maîtresse le roman glisse rapidement vers un trio infernal et la forme du « contrat » voire du « pacte » donnée à la rencontre amoureuse.

A partir de cette trame tragique, Faulkner déplie toutes les figures de malentendus et d’impasses qu’un tel couple adultérin alimente en défiant l’impossible et la loi morale. Pour les psychanalystes le texte faulknérien contient de nombreuses réflexions sur l’inconscient, le secret, sur les difficultés à faire couple, sur la solitude et au final sur le choix du souvenir plutôt que le suicide. J’en ai relevé quelques-unes qui ne manqueront pas de faire débat : « il entendait sa voix poser la question qu’il ne voulait pas poser et recevoir la réponse qu’il ne voulait pas recevoir »[1] ou bien « l’art instinctif et infaillible des femmes en toute matière touchant le côté pratique de l’amour »[2] ou encore « l’amour et la souffrance sont une seule et même chose et que la valeur de l’amour est la somme de ce qu’il faut payer pour le goûter, et chaque fois qu’on l’obtient à bon compte, on se vole soi-même »[3] ou « cette habileté des femmes à s’adapter au domicile, à la cohabitation »[4] ou encore « Ce n’est pas le romantisme de l’amour illicite qui les attire, ce n’est pas l’idée passionnée de deux êtres maudits condamnés, isolés et dressés pour toujours contre le monde et Dieu et l’irrévocable qui attire les hommes ; c’est parce que l’idée de l’amour illicite leur apparaît comme un défi, parce qu’elles ont un désir irrésistible de (…) prendre l’amour illicite et de le rendre respectable »[5] ou encore à propos des femmes « leur faculté d’adapter l’illicite, même le crime, à un code bourgeois de respectabilité »[6].

On y trouve aussi quelques formules qui n’auraient sans doute pas déplu à Lacan comme celle-ci « donner quelque chose dont on ne veut pas soi-même à quelqu’un qui n’en veut pas non plus »[7] ou celle-là « elle est plus homme que moi »[8] ou bien « Il y a des règles, des limites ! A la fornication, à l’adultère, à l’avortement, au crime… »[9] ou encore celle-ci « Alors pour que le souvenir s’éveille, il faut bien qu’elle soit là cette vieille chair, cette vieille chair indéracinable »[10] et pour finir « Car, si le souvenir existe en dehors de la chair, ce ne sera pas le souvenir ; car il ne saura pas ce dont il se souvient ; ainsi quand elle eut cessé d’être, la moitié du souvenir cessa d’être également ; et si je cesse d’être alors tout souvenir cessera d’être aussi. Oui, pensa-t-il, entre le chagrin et le néant c’est le chagrin que je choisis »[11].

[1] Faulkner.W, Les palmiers sauvages, traduction de M.-E. Coindreau, L’imaginaire-Gallimard n°2, page 20.

[2] Ibid, page 50.

[3] Ibid, page 53.

[4] Ibid, page 86.

[5] Ibid, page 87.

[6] Ibid, page 110.

[7] Idid, page 131.

[8] Ibid, page 139.

[9] Ibid, page 286.

[10] Ibid, page 323.

[11] Ibid, page 332.

Les Conversations de Ville-d’Avray, animées par Liliana Salazar-Redon, (liliana.redon@wanadoo.fr)

Après les Conversations de 2013 et 2014, la IIIème Conversation de Ville d’Avray : « Le couple patient-soignant » s’est tenue en en Septembre 2015, avec comme invité Guy Briole.

Nous avons noué une conversation avec des intervenants de la pratique institutionnelle psychiatrique (le Dr Haberberg accompagné de son équipe). Proposer cette résonance du thème des J45 nous a permis de mettre à l’épreuve la façon dont la psychanalyse permet à la psychiatrie de s’extraire d’une clinique de la gestion.   Nous avons pu interroger, à travers la clinique, les conséquences lorsque la dite relation patient-soignant est promue, au détriment de la prise en compte de la causalité psychique en jeu. La qualité des interventions nous a permis de saisir, dans le détail et au cas par cas, à quelles conditions il est possible aujourd’hui pour le « soignant » de lire la particularité du lien qu’il supporte.

 

Atelier de criminologie lacanienne, animé par Dario Morales damofer@orange.fr

Saison 2015-2016 : La vérité menteuse (un événement réalisé en 2015, et quatre prévus en 2016)

 Pour cette saison (2015-2016)  nous nous proposons d’approfondir  le statut de la vérité. En effet, la clinique que nous rencontrons dans le milieu judiciaire et carcérale est dominée par la double exigence judiciaire et subjective. Comment dans ce contexte soumis à cette double exigence, pour des sujets, arriver à parler, hors de toute contrainte de l’étrangeté de leurs actes. Non pas que les individus ne puissent pas ordonner leurs discours ; bien au contraire, la procédure exige qu’ils restituent la logique des faits, éclairés par les mobiles qui ont poussé à les commettre.

Bien souvent ce souci d’ordonnancement des faits conduit à ne pas pouvoir cerner ni à interroger l’énigme de ce qui a poussé à l’acte (Mental  21, p.203) ; du coup, les tentatives qui consistent à ordonner et à donner sens aux faits finissent par mettre en opposition le réel et la vérité, car le témoignage n’a de valeur que s’il est incontournable, fixe, certain, donc réel, et donc en opposition à cette part énigmatique qui fuit et qui souvent échappe au sujet, sa vérité.

Nous nous proposons de suivre (au cours des 5 séances)  le cheminement suivant : d’abord parole aux experts, ensuite parole aux sujets qui livrent parfois des propos qui semblent vrais mais dont il s’avère qu’ils sont soit lacunaires soit effacés ; ensuite place à l’acte qui sonne comme l’heure de la vérité dans le symbolique dans la rencontre avec la castration ; puis, place au virage de la vérité en savoir et enfin, quid des écrits, sont-ils la preuve d’un réel qui gît dans toute vérité ?

Deuxième soirée du cycle 2015-2016 – Le mardi 2 Février 2016, 20h30 : 31, rue de Navarin, 75009, Métro Pigalle

                                   « L’aveu de culpabilité, leurre de la vérité »

Ce qui se présente comme affect, à savoir le sentiment de culpabilité est un « leurre inconscient » qui tend à vérifier que de simplement sanctionner la faute que le sujet lui propose, l’Autre judiciaire ne sait rien de sa « vraie » culpabilité qui passe pour ainsi en contrebande et ne peut, de ce fait que légiférer à côté. Le sujet propose à l’Autre une faute dont il se sait parfois coupable, pour continuer à méconnaître la cause de (sa jouissance) de sa culpabilité

PRESENTATION, Dario Morales, psychologue (CHSA), psychanalyste membre de l’ECF,  « Culpabilité, responsabilité, consentement  »

Emilie Bouvry, psychologue à la consultation spécifique pour auteurs de violence sexuelle au CMP de Noisy le sec (93),   « L’aveu, un ‘a-vouloir’ de dire de l’inconscient : de l’indicible à l’acte, le cas Omar »

Thatsayini Sivananthan,… psychologue – psychothérapeute, CMPP et Foyer éducatif, « Le leurre de la vérité à l’heure du sujet »

 

Atelier Histoire des concepts en clinique de l’Hôpital Ste-Anne (damofer@orange.fr)

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